Podcast 005 – Epimas et Explo[nar]rateur

Salut tout le monde, et bonne année !
Pour cette rentrée des Rôlistes dans la cave. nous abordons l’évènement de Noël du jeu de rôle indépendant, Epimas. Nous embrayons ensuite sur un one-shot (façon Cellule) du jeu de Pierre G., aka Saladdin, Explo{nar]rateurs.

Excellente surprise.

Vous étiez un homme ou une femme totalement ordinaire, avec une vie banale. Métro, boulot, dodo.

Mais un jour, vous ne savez pas ce qui vous est arrivé : tout ce dont vous vous souvenez, c’est que vous avez été projeté dans un monde inconnu. Vous y avez vécu une histoire incroyable, et à la fin de celle-ci vous avez été projeté dans une autre… puis une autre encore. Désormais, vous ne savez plus si vous rentrerez chez vous un jour. Tout ce que vous savez, c’est que vous n’êtes pas seul dans ce cas, et avec d’autres personnes, vous êtes devenu un Explo[nar]rateur, condamné à vivre des infinités d’histoires dans une infinité de mondes pour, un jour peut-être, retrouver votre ancienne vie…

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Que dire sur ce podcast… Déjà, qu’il a été enregistré assez tard dans la nuit, donc soyez indulgent avec nous s’il vous plait ^^ . J’y balance quelques trolls et fait de la jeuderôlogie à l’arrache totale (quitte à dire un peu de caca quand même, mea culpa).
Il y a pas mal de bruits parasites qui gâchent un peu le son, on y fera plus gaffe à l’avenir !
Aussi, sur le fait que ce soit un podcast one-shot, comme sur la Cellule, il est bien évident que c’est du vol et du plagiat. Nous n’avons pas vocation à renouveler l’expérience (sauf exception, comme ici pour Epimas).

Voila, c’était un podcast agréable à enregistrer, avec une bonne surprise lors de ce test. Merci et bravo à Pierre pour ce jeu !

5 réflexions sur “ Podcast 005 – Epimas et Explo[nar]rateur ”

  1. C’est toujours un plaisir de vous entendre et ce Premier oneshot est vraiment trės réussi car vous avez réussi a me vendre ce jeu qui m’a l’air bien s’impat et j espėre l’essayer. Jay tu vas te faire taper sur les doigts a parler d’A.W et de thėorie de jeu de rôle mais bon t’ aime aller au clash. Perso j’avais pas ėtė fan d’A.W et la campagne a cesser au bout d’une dizaine de parties car ca s’essoufflait un peu et c est devenu trop rėpetitif et creux. Moi aussi je faisais le Pokémon. Explonarrateurs me semble pouvoir mieux tenir en hallen les joueurs.

    Continuer à plagier la cellule ca vous rėussi et l’Opėration est à renouveler aux mêmes heures pour toujours plus de fun et de digressions.

  2. Joyeux Noël vampirique les rôlistes ;) Vous ferez un podcast dessus, s’il vous plait ? Je ne le connais bien qu’en GN. (et j’ai fais du Rome Requiem et c’est génial. Mais je vous prêterai le supplément).

    Merci pour le podcast. J’ai bien envie de tester le jeu de Pierre maintenant !

  3. Cela fait quelques temps que je n’ai pas joué au jeu (et que je n’ai pas relu le bouquin) que j’avais chroniqué pour Radio Rôliste et du coup il est possible que mon interprétation des règles soit toute personnelle.

    Il y a effectivement dans Explo[nar]rateurs un aspect méta mais il va bien au delà de ce que vous mentionnez dans le podcast. Par rapport au jeu de Saladdin (et tous cas tel que je le pratique), même l’aspect méta de Sens passe pour un élément de décor relativement inoffensif.

    Ce qui m’avait marqué dans le jeu c’était que les personnages étaient envoyé dans des Fictions et avaient un objectif : créer une histoire.
    Le PJ lambda d’Explo[nar]rateurs se retrouve en effet dans la peau d’un avatar, un autre personnage, et a pour mission de construire une histoire. Il ne craint pas pour sa vie (si son avatar meurt il en change immédiatement) mais il risque la brisure de Fiction, il lutte contre les incohérences et les décalages scénaristiques, en bref il lutte contre les mauvaises histoires.

    Le personnage se retrouve dans une posture de joueur de JDR, il joue le rôle d’un autre personnage (le PJ joue un PJ) et doit lui faire vivre une bonne histoire. Dans ce jeu le personnage lui même est dans une posture d’auteur.

    On comprend du coup mieux comment gérer la limite du nombre de tours : il est de la responsabilité des PJs (et donc des joueurs) de créer une bonne Fiction en trois tours de jeu. Les contraintes de règles existent dans l’univers du jeu : les PJs y sont directement confrontés.
    Par exemple les PJs peuvent se prendre de « l’immersion négative » s’ils parlent de la Fiction devant un PNJ. On peut donc parfaitement se concerter pour parler de l’évolution de la Fiction mais il faut au préalable que les PJs se cachent des PNJs.

  4. Merci Steve pour ton commentaire avisé ! Tes remarques vont sûrement influencer notre façon de jouer notre petite campagne.
    Merci !

  5. Jérôme, j’aime ton animation ! Je kiffe tes good vibes ! L’ambiance est au top. Par contre, ne me fais plus jamais la blague du micro éteint ! Moi, en tant qu’auditeur, j’y ai cru à mort ! et j’ai eu très très peur… Pour encore améliorer ton animation pro-active, je t’invite à poser davantage la question « pourquoi ? », afin de pousser tes invités à argumenter davantage ;)

    Bonus ultime, j’ai appris que les charentais étaient anagrammement parlant des anarchistes.

    Sur le jeu narratif, je suis totalement d’accord ! Je pense que les gens qui utilisent ce terme (dont moi, dans Le Val) le font pour éviter que les joueurs de jeu de rôle qui ont l’habitude de jouer à du jeu de rôle traditionnel ne croient que le jeu qu’ils sont en train de regarder est un jeu de rôle traditionnel. C’est juste pour éviter que les gens se méprennent sur le contenu du jeu, aient une image fausse du jeu et, au final, soient déçus.

    Le jour où tous les rôlistes auront pris conscience que le jdr tradi n’est qu’un jdr parmi les autres, le terme « jeu narratif » désignera enfin ce qu’il doit désigner à savoir presque tous les jeux de rôle possibles. ^^ Par ailleurs, je remarque que dans la suite du podcast, Jérôme, tu l’emploies également et pour ces mêmes raisons ^^

    J’aime vos plagias, c’est un honneur ! Et j’ai perdu, évidemment.

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